Comment être toujours au top dans ses relations

Comment être toujours au top dans ses relations

Comment être toujours au top dans ses relations

Un processus inné mais pas cultivé

Songez à la première fois où vous rencontrez une personne. En règle générale vous montrez le meilleur de vous et votre interlocuteur en fait de même. Vous développez alors une certaine complicité et une facilité à coopérer. Vous avez une volonté d’avoir un rapport gagnant-gagnant et prenez donc en compte les besoins de chacun. Voilà une relation idéale, un modèle qui génère paix, harmonie et efficacité. Nous savons tous le faire et pourtant, cela ne dure jamais bien longtemps. Pourquoi avec le temps, la relations se dégrade ? C’est très simple, cela demande un effort d’entretenir une relation saine. Nous n’avons pas toujours l’énergie nécessaire pour y parvenir. Il est alors intéressant de se demander : est-ce important et essentiel pour moi d’entretenir des relations de qualité ? Si la réponse est oui, alors cet article est fait pour vous.

 

 

Les premiers pas pour mieux communiquer

Nous sommes d’accord qu’entretenir des relations de qualité demande un effort. Nous sommes des êtres de relation, c’est donc essentiel d’en faire une priorité. Et cela commence par accroître sa capacité à être égoïste. C’est peut-être paradoxal, toute fois je vous invite à y réfléchir. Dans un premier temps, vous devez prendre soin de vous et vous faire plaisir. Il est urgent de vous aimer et d’être le principal acteur de votre bien-être. Vous vous libérez ainsi de l’attente envers les autres. Tout ce que vous donnent les autres en termes d’écoute, d’attention, de petits gestes amicaux et sympathiques deviennent des bonus et non des choses essentielles à votre bien-être.

Ensuite il est bon d’épurer votre vie. Pour cela prenez un temps pour identifier tous vos parasites, vos mangeurs de temps (télévision, smartphone, réseaux sociaux…) et pour simplement vous demander où il est le plus judicieux de mettre votre énergie pour gagner en qualité de vie. C’est comme un jeu : nous sommes un petit bonhomme avec une jauge d’énergie, elle diminue au fil de la journée et ça nous ne pouvons rien y faire ; en revanche notre pouvoir d’action est de choisir comment utiliser cette énergie (dans Candy Crush ou dans une micro-sieste). 

Pour finir j’attire votre attention sur la connaissance de soi, le fait de connaître, comprendre et utiliser ses mécanismes internes, de manière consciente et intelligente. Cela va être utile pour mieux gérer vos interactions, savoir dire non tout en respectant l’autre, s’affirmer et prendre sa place au sein d’un groupe, dire des choses difficiles sans être un persécuteur et indubitablement avoir de l’aisance dans vos interactions.

 

 

L’égoïsme ! Alors soyons fous..

J’aimerais revenir sur cette notion de prendre soin de soi, de s’autoriser des moments de loisirs, de détente ou encore des moments pour se défouler. Nous avons tous conscience de nos besoins, quand le weekend arrive, j’entends souvent : « Ah ce soir je sors, je vais me défouler avec mes ami(es) », ou encore « Il faut que j’aille boire un verre. » En semaine, au travail nous pouvons ressentir de la fatigue et alors nous allons nous servir un café, puis deux, et on fini la journée avec six cafés dans le corps. Je ne suis pas là pour critiquer ou juger, simplement attirer votre attention sur le fait que nous sommes tous à l’écoute de nos besoins, simplement nous privilégions des stratégies à court terme.

Ce que j’ai envie de vous proposer, c’est d’innover et de réfléchir à des stratégies constructives sur le long terme. Savez-vous qu’une micro-sieste de vingt minutes réduit le stress, la pression artérielle, améliore la qualité du sommeil nocturne et rééquilibre le fonctionnement du système nerveux ? Sans parler du fait qu’elle vous redynamise pour le reste de la journée et vous rend plus concentré et efficace. Je vous laisse comparer avec les effets du café et choisir en conscience la prochaine fois que vous vous sentirez fatigué. Pour se défouler et se ressourcer le weekend, optez pour une randonnée en forêt et une séance de sport intense. Non seulement elles répondent à votre besoin à l’instant présent, mais aussi elles renforcent votre organisme sur le long terme.

C’est très simple par écrit et pour la compréhension, toutefois je sais combien il est difficile de se défaire d’une habitude. Pensez à cet article la prochaine fois que vous avez un choix à faire pour satisfaire votre besoin de relâchement. Allez-vous opter pour une méditation, ou un bon verre de vin ? En somme il n’y a ni bien ni mal, nous pouvons même faire les deux, simplement y mettre de la conscience et se demander : est-ce la meilleure option à court terme, à long terme, quel est le résultat que je souhaite ? Quelle stratégie est optimale ? Laquelle me ferait le plus de bien ? Si vous avez du mal à intégrer de nouvelles stratégies dans votre quotidien, c’est normal, et je vous explique comment c’est possible pas à pas, dans mon article sur les habitudes.

 

 


 

Êtes vous prêt à miser sur vous?

Être responsable de son bien-être, s’auto-analyser et apprendre à utiliser ses mécanismes internes demandent de prendre du temps pour soi. Notre société a appelé cela de l’égoïsme et lui a donné une connotation péjorative. Comme si prendre soin de soi c’était renoncer aux autres, au don de soi, à la bienveillance et à l’entraide. Cette notion si bien ancrée nous enferme dans une croyance limitante. Nous ne nous autorisons pas à cultiver notre bien-être, et quand nous le faisons, nous ressentons une forte culpabilité.

Les mentalités évoluent et il est temps de se défaire de nos croyances limitantes. J’ai d’ailleurs écrit un article complétement dédié à ce processus.  De mon point de vue, prendre soin de soi et l’intégration sociale ne sont pas opposés : je dirais plutôt que l’un est indispensable à l’autre. Si je prends soin de moi, alors je suis plus disponible pour les autres, et j’ai une meilleure qualité relationnelle. C’est un cercle vertueux, quand je suis à l’aise dans mes relations alors j’alimente mon bien-être. Donc à mes yeux la raison d’être de « l’égoïsme » est d’acquérir une stabilité interne afin de pouvoir offrir le meilleur de nous-même lors de nos interactions.

 

 

L’essentiel

Pour conclure, ce que j’aimerais que vous reteniez, c’est que nous sommes des êtres de relation ; et afin d’être pleinement disponible aux autres il nous faut être à l’écoute de nos propres besoins. Si vous n’êtes pas alaise avec cette notion de besoins je vous invite à lire l’article sur la Communication Non Violente, il va vous éclairer. Pour satisfaire nos besoins il est intéressant d’avoir plusieurs stratégies. Ces stratégies doivent être au service du corps, c’est-à-dire être bénéfiques à la fois sur l’instant présent et sur le long terme.  Dans le prochain article, pour aller plus loin, je vous présente le processus de la Communication Non Violente créée par le psychologue américain Marshall B. Rosenberg.

 

coach

 

 

Gaëlle Fleury

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